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  Vol. 289 No. 4, Avril 2003 TABLE OF CONTENTS
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Sclérose en plaques et virus d'Epstein-Barr

Lynn I. Levin, PhD, MPH; Kassandra L. Munger, MSc; Mark V. Rubertone, MD, MPH; Charles A. Peck, MD; Evelyne T. Lennette, PhD; Donna Spiegelman, DSc; Alberto Ascherio, MD, DrPH

Affiliations des auteurs: Division of Preventive Medicine, Walter Reed Army Institute of Research (Dr Levin), Army Medical Surveillance Activity, US Army Center for Health Promotion and Preventive Medicine (Dr Rubertone) et US Army Physical Disability Agency (Dr Peck), Washington, DC; Departments of Nutrition (Ms Munger et Dr Ascherio) and Epidemiology (Drs Spiegelman et Ascherio), Harvard School of Public Health, Boston, Mass. et Virolab Inc, Berkeley, Calif (Dr Lennette).

Correspondance: Alberto Ascherio, MD, DrPH, Harvard School of Public Health, Nutrition Department, 665 Huntington Ave, Boston, MA 02115 (e-mail: Alberto.Ascherio{at}channing.harvard.edu).


RÉSUMÉ

Contexte L'infection par le virus d'Epstein-Barr (EBV) a été associée à une augmentation du risque de sclérose en plaques (SEP), mais la relation temporelle reste incertaine.

Objectif Déterminer si les anticorps anti-EBV sont élevés avant le début d'une SEP.

Schéma, Environnement et Participants Etude cas-témoins, menée chez plus de 3 millions de personnes appartenant au personnel militaire des Etats-Unis, ayant des échantillons de sang recueillis entre 1988 et 2000 et stockés au Dépôt des Sérums du Département de la Défense. Les cas étaient identifiés par les individus reconnus comme ayant un handicap temporaire ou permanent lié à une SEP. Pour chaque cas (n = 83), deux témoins appariés pour l'âge, le sexe, la race/l'ethnie et les dates de recueil de l'échantillon de sang étaient sélectionnés.

Critères principaux de jugement Les anticorps suivants, IgA contre l'antigène de la capsule virale EBV (VCA) et IgG contre le VCA, les antigènes nucléaires (complexe EBNA, EBNA-1 et EBNA-2), les antigènes diffus et restreints précoces et le cytomégalovirus.

Résultats Le délai moyen entre le recueil sanguin et le début de la SEP a été de 4 ans. Les facteurs prédictifs de SEP étaient les taux sériques d'IgG anti-VCA ou le complexe EBNA. Le risque de SEP augmentait régulièrement avec les titres de ces anticorps; le risque relatif (RR) des individus situés dans la catégorie la plus élevée de VCA (≥ 2 560) par rapport à ceux dans la catégorie la plus basse (≤ 160) était de 19,7 (intervalle de confiance à 95% [IC]: 2,2-174; p pour la tendance = 0,004). Pour les titres des complexes EBNA, le RR de ceux dans la catégorie la plus élevée (≥ 1 280) était de 33,9 (IC 95%; 4,1-283; p pour la tendance < 0,001) contre ceux dans la catégorie la plus basse (< 40). De fortes associations pareillement positives entre les anticorps anti-EBV et le risque de SEP étaient déjà présentes dans les échantillons recueillis 5 ans ou plus avant le début d'une SEP. Il n'a été trouvé aucune association entre les anticorps anti-cytomégalovirus et la SEP.

Conclusion Ces résultats suggèrent une relation entre l'infection par le virus EBV et le développement d'une SEP.

JAMA. 2003 ; 289 : 1533-1536.








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