Ce message apparaît peut-être en raison d'une inadaptation de votre moteur de recherché aux références internet requises. Comprenez la raison de l'apparition de ce message et ce que vous pouvez faire pour mieux connaître le site.


Recherche avancée

Institution: STANFORD Univ Med Center  | Mon compte | s'inscrire


  Vol. 299 No. 7, 20 février 2008 TABLE OF CONTENTS
  Éditorial
 Cet Article
 •Résumé
 •PDF
 •Sauvegarder dans Citation Manager
 •Permissions
 Contenu en rapport
 •Articles en rapport
 •Articles similaires dans ce journal

Monothérapie à la thyroxine à la suite d’une thyroïdectomie

Retour à la case départ

David S. Cooper, MD


RÉSUMÉ

Notre expérience est peut-être semblable à celle de nombreux autres cliniciens : chez un très petit nombre de patients atteints d’hypothyroïdie, un traitement substitutif à la thyroxine seule ne semble pas améliorer totalement leur état général.1


Le concept d’hormonothérapie substitutive est couramment attribué à Brown-Sequard qui, en 1889 et à l’âge de 72 ans a observé une vitalité et une acuité mentale accrues après s’être injecté un extrait de testicules de chien.2 Le concept de « sécrétion interne » est issu de ces expériences et peu après, Murray réussissait à traiter le myxœdème au moyen d’un « jus » d’extrait de thyroïde de mouton.3 Depuis le milieu du 20e siècle, il est possible de substituer par une thérapie presque toutes les hormones pertinentes du point de vue clinique. Le défi consiste toutefois à administrer ces hormones à des patients en état de carence d’une manière qui reproduise exactement la complexité de la sécrétion endogène. Le traitement substitutif à l’insuline chez les patients atteints de diabète de type 1 est un exemple frappant de cette difficulté. Même un patient utilisant un dispositif sophistiqué, comme une pompe à insuline externe, et dont la glycémie fait l’objet d’une étroite surveillance médicale reste susceptible de développer une hypoglycémie dangereuse, car on arrive toujours difficilement à imiter la sécrétion d’insuline normale.

Par contraste avec les difficultés que représente la substitution d’hormones protéiques (comme l’insuline) qui ont un mécanisme sécrétoire complexe, le traitement substitutif avec de petites molécules, comme les hormones stéroïdiennes et la thyroxine (T4), passe pour être relativement simple. Mais en réalité, tel n’est pas le cas, étant donné les effets indésirables d’un excès ou d’une insuffisance d’hormone couramment observés chez les patients, notamment lorsque les cliniciens tentent de traiter l’hypogonadisme avec des stéroïdes sexuels, une insuffisance surrénale avec des glucocorticostéroïdes et l’hypothyroïdie avec de la thyroxine (T4). L’on peut croire que la reproduction de la physiologie thyroïdienne normale au moyen d’une thérapie substitutive à la thyroxine est simple puisque les taux sériques de T4 et de triiodothyronine (T3) ne présentent pas de pulsatilité et n’ont pas de rythme cicardien.4 Alors pour quelle raison le traitement de l’hypothyroïdie continue-t-il de faire l’objet de tant de recherches cliniques et de générer tant de débats?

La controverse entourant l’hormonothérapie thyroïdienne tire partiellement ses racines d’aspects importants de la physiologie normale de la glande thyroïde. C’est la T3 plutôt que la T4 qui facilite l’action hormonale thyroïdienne en se liant aux récepteurs nucléaires de l’hormone thyroïdienne présents dans presque tous les tissus. La T3 sérique a deux sources : environ 20 % de la sécrétion quotidienne de T3 proviennent directement de la thyroïde tandis que 80 % dérivent de la monodésiodination de la T4 pour activer la T3 dans les tissus périphériques.5 Ainsi, la T4 sert de prohormone pour la T3, n’ayant essentiellement aucune activité biologique intrinsèque propre. Des désiodinases de sélénoprotéines particuliers catalysent le processus de désiodination, les variations de leur activité pouvant déterminer en partie les taux sériques de T4, T3 et de thyréostimuline (TSH) de chaque individu.6,7 La source majeure de T3 dans les tissus périphériques provient du fonds T3 qui circule dans l’organisme, bien qu’une portion variable provienne de la désiodination locale de la T4 dans chaque tissu.8 Chez les adultes, les taux sériques de T3 sont également régulés par les changements de l’activité des déiodinases causés par un état de famine, une suralimentation, une maladie grave et chronique, et certains médicaments.5

Compte tenu de la régulation complexe de la conversion de la T4 en T3, il est possible, en théorie, qu’une thérapie substitutive à la T4 pure ne puisse pas reproduire exactement un milieu hormonal thyroïdien impliquant deux hormones plutôt qu’une seule. Bien que des études menées il y a plusieurs décennies aient clairement montré que des taux sériques de T3 pouvaient être atteints par une thérapie substitutive à la T49 pure, des doutes subsistent toujours quant à l’atteinte réelle de taux sériques normaux d’hormone T3 chez un patient individuel suivant une thérapie substitutive à la T4. Cette incertitude a entraîné la tenue d’études explorant une thérapie combinant les hormones T4 et T3.1,10,11 Des expériences faites sur des rats thyroïdectomisés et montrant qu’une thérapie substitutive à la T4 seule ne restaurait pas complètement les taux de T3 normaux dans les tissus ont continué à nourrir les doutes quant à la capacité d’une thérapie à la T4 d’imiter une physiologie normale.12 Cependant, à l’exception de deux études menées par le même groupe de chercheurs,10,11 aucune des nombreuses études comparatives randomisées comparant une thérapie à la T4 à une thérapie combinée de T4/T3 n’a montré un avantage quelconque dans l’amélioration des symptômes de l’hypothyroïdie ou de la sensation de bien-être (résumées dans une méta-analyse13). Certains patients, en particulier les patients présentant désormais une légère hyperthyroïdie causée par une thérapie à la T3,14 ont préféré une thérapie combinée de T4/T3 à une thérapie à la T4 pure. Mais en général, les patients n’ont eu aucune préférence pour l’un ou l’autre traitement.13,15 Il a également été suggéré que les patients ayant subi une thyroïdectomie puissent tirer plus de bienfaits d’un traitement combiné deT4/T3 que les patients atteints d’une hypothyroïdie spontanée qui conservent habituellement une certaine fonction thyroïdienne endogène.16 Mais il a été impossible de confirmer cette hypothèse.13

L’échec de presque toutes les études à montrer l’avantage d’une thérapie combinée de T4/T3 a été attribué notamment au manque de sensibilité des instruments utilisés pour évaluer l’état de bien-être, à un dosage incorrect de T3 ou à la demi-vie relativement courte de la T3 entraînant une fluctuation anormale des taux sériques de T3. Pour répondre à cette dernière objection, une préparation à libération retardée de T3 a été développée, mais celle-ci n’est pas encore disponible dans le commerce. Cette notion a également entraîné la disponibilité de préparations de T3 à « action prolongée » à partir de composés pharmaceutiques, mais ces préparations n’ont pas été approuvées par la Food and Drug Administration américaine et elles ont été associées à une thyréotoxicose iatrogène grave causée par des erreurs dans le processus de composition.18

C’est contre cette toile de fond que Jonklaas et ses collaborateurs19 ont mené une étude de principe simple mais importante, publiée dans ce numéro de JAMA. Ces investigateurs ont cherché à savoir si une thérapie à l’hormone T4 seule pouvait restaurer des valeurs sériques de T3 normales.

Toutefois, par contraste avec les études antérieures ayant montré qu’une thérapie à la T4 pure restaurait les taux sériques de T3 à une valeur se situant dans une large plage de référence normale,9 Jonklaas et ses collaborateurs19 ont cherché à savoir si les taux sériques de T3 pouvaient revenir au niveau normal antérieur au développement de l’hypothyroïdie chez une personne individuelle. Dans cette étude, on a mesuré à deux occasions, à une semaine d’intervalle avant la chirurgie, la fonction thyroïdienne de patients sur le point de subir une thyroïdectomie en raison d’un goitre ou d’un nodule thyroïdien suspect ou malin. Les taux d’hormone thyroïdienne ont été de nouveau mesurés 16 semaines après la chirurgie alors que les patients recevaient une thérapie à la T4. Les participants ont reçu une dose qui normalisait le taux sérique de thyréostimuline s’il était prouvé qu’ils étaient atteints d’une maladie bénigne, ou qui le supprimait s’ils étaient atteints d’un cancer de la thyroïde.20

Les auteurs ont découvert que les taux sériques de T3 postopératoires, à quelques exceptions près, étaient similaires à la moyenne des deux valeurs préopératoires, pour autant que le taux sérique de TSH se trouvait sous ou dans la plage normale. Comme l’a montré une autre étude,9 les taux sériques de T4 libre étaient beaucoup plus élevés après la chirurgie qu’ils ne l’étaient avant la chirurgie, cette augmentation étant sans doute attribuable à la nécessité, par l’organisme des patients thyroïdectomisés, de générer une quantité suffisante de T3 pour remplacer les 20 % de T3 produits quotidiennement par la glande elle-même. Cependant, Jonklaas et ses collaborateurs19 n’ont pas évalué l’humeur postopératoire et préopératoire des participants de l’étude, leur fonction cognitive, leur état de bien-être ou leurs symptômes d’hypothyroïdie. Cela aurait pu être possible par l’utilisation de groupes témoin ayant subi une chirurgie non thyroïdienne similaire (p. ex., une parathyroïdectomie), ainsi que d’autres groupes témoin présentant un diagnostic récent d’une forme de cancer ne mettant pas la vie en danger.

Bien qu’il ait été prouvé qu’il était possible d’atteindre des taux sériques de T3 normaux par une thérapie à la T4 pure,19 et en dépit des résultats d’une petite étude de cohortes démontrant le caractère normal de la qualité de vie des patients suivant une thérapie à la T4,21 des articles récents ont indiqué que certains patients atteints d’hypothyroïdie traités à la T4 présentaient un état physique et psychologique,22-24 une fonction cognitive,23,24 et une humeur pires24 que la population témoin. Comment expliquer que les participants dans ces études, ayant atteint une euthyroïdie biochimique, comme l’indiquaient leurs taux sériques normaux de TSH, de T4 libre et de T3, ont continué de présenter une morbidité importante liée à leur maladie? Il existe deux possibilités principales : la thérapie substitutive à la T4 remplace de manière imparfaite le milieu hormonal thyroïdien normal ou les patients atteints d’hypothyroïdie obtiennent une note moins élevée sur les échelles de qualité de vie, car ils se perçoivent comme atteints d’une maladie chronique. Une troisième hypothèse, moins probable, est que les patients atteints de thyroïdite d’Hashimoto, la principale cause de l’hypothyroïdie, se plaignent de leur humeur et d’autres maux somatiques en raison d’une diathèse auto-immunitaire sous-jacente n’étant pas associée à leur fonction thyroïdienne.25

On ignore pourquoi certains patients ne sentent pas bien même lorsque leur fonction thyroïdienne est normale. Parmi les 50 patients étudiés par Jonklaas et ses collaborateurs,19 6 patients présentaient, pour une raison quelconque, des taux sériques de T3 postopératoires beaucoup plus faibles qu’avant la chirurgie. On peut supposer que certains patients, possiblement 10 % d’entre eux, pourraient bénéficier d’une supplémentation de T3 après une thyroïdectomie. Il serait toutefois intéressant de répéter l’étude menée par Jonklaas et ses collaborateurs19 afin d’identifier les quelques patients dont les taux postopératoires de T3 sont beaucoup plus faibles que leurs taux préopératoires. Ces patients seraient alors randomisés pour recevoir une thérapie combinée de T4/T3 , une dose plus élevée de leur monothérapie à la T4 , ou aucun changement à leur dose actuelle de T4 . Ils seraient ensuite testés pour vérifier si le changement à leur régime s’est traduit par une amélioration de leur humeur, de leurs symptômes, de leur fonction cognitive ou de leur qualité de vie. Environ 75 000 patients aux États-Unis subissent chaque année une thyroïdectomie,26 il serait donc très facile de mener cette étude. Toutefois, les données produites par Jonklaas et ses collaborateurs19 semblent reléguer aux oubliettes une fois pour toutes la notion qu’une thérapie à la T4 seule restaure de manière inadéquate les taux sériques de T3 normaux chez la grande majorité des patients.


Informations sur les auteurs

Correspondance : David S. Cooper, MD, Division of Endocrinology, Sinai Hospital of Baltimore, 2401 W Belvedere Ave, Baltimore, MD 21215 dcooper{at}lifebridgehealth.org

Liens financiers : Aucun déclaré.

Les éditoriaux représentent l’opinion des auteurs et de JAMA, mais non pas celle de l’American Medical Association.


BIBLIOGRAPHIE

1. Taylor S, Kapur M, Adie R. Combined thyroxine and triiodothyronine for thyroid replacement therapy. Br Med J. 1970;2(5704):270-271. FREE FULL TEXT
2. Brown-Sequard CE. Des effets produits chez l’homme par les injections sous-cutanées d’un liquide retiré des testicules frais de cobaye et de chien. CR Soc Biol (Paris). 1889;41:415-419.
3. Murray GR. Note on the treatment of myxoedema by hypodermic injections of an extract of the thyroid gland of a sheep. Br Med J. 1891;2:796-797. FREE FULL TEXT
4. Mariotti S.. Chapter 4: Normal physiology of the hypothalmic-pituitarythyroidal system and relation to the neural system and other endocrine glands. In: Thyroid Disease Manager. http://www.thyroidmanager.org/Chapter4/4-frame htm. Consulté le 19 janvier 2008. FREE FULL TEXT
5. Bianco AC, Salvatore D, Gereben B, Berry MJ, Larsen PR. Biochemistry, cellular and molecular biology, and physiological roles of the iodothyronine selenodeiodinases. Endocr Rev. 2002;23(1):38-89. FREE FULL TEXT
6. Peeters RP, van den Beld AW, Attalki H, et al. A new polymorphism in the type II deiodinase gene is associated with circulating thyroid hormone parameters. Am J Physiol Endocrinol Metab. 2005;289(1):E75-E81. FREE FULL TEXT
7. Andersen S, Pedersen KM, Bruun NH, Laurberg P. Narrow individual variations in serum T(4) and T(3) in normal subjects: a clue to the understanding of subclinical thyroid disease. J Clin Endocrinol Metab. 2002;87(3):1068-1072. FREE FULL TEXT
8. Larsen PR. Thyroid-pituitary interaction: feedback regulation of thyrotropin secretion by thyroid hormones. N Engl J Med. 1982;306(1) :23-32. PUBMED
9. Fish LH, Schwartz HL, Cavanaugh J, Steffes MW, Bantle JP, Oppenheimer JH. Replacement dose, metabolism, and bioavailability of levothyroxine in the treatment of hypothyroidism. N Engl J Med. 1987;316(13):764-770. PUBMED
10. Bunevicius R, Kazanavicius G, Zalinkevicius R, Prange AJ Jr. Effects of thyroxine as compared with thyroxine plus triiodothyronine in patients with hypothyroidism. N Engl J Med. 1999;340(6) :424-429. PUBMED
11. Bunevicius R, Jakubonien N, Jurkevicius R, Cernicat J, Lasas L, Prange AJ Jr. Thyroxine vs thyroxine plus triiodothyronine in treatment of hypothyroidism after thyroidectomy for Graves’ disease. Endocrine. 2002;18(2) :129-133. PUBMED
12. Escobar-Morreale HF, del Rey FE, Obregón MJ, de Escobar GM. Only the combined treatment with thyroxine and triiodothyronine ensures euthyroidism in all tissues of the thyroidectomized rat. Endocrinology. 1996;137(6) :2490-2502. ABSTRACT
13. Grozinsky-Glasberg S, Fraser A, Nahshoni E, Weizman A, Leibovici L. Thyroxinetriiodothyronine combination therapy versus thyroxine monotherapy for clinical hypothyroidism: meta-analysis of randomized controlled trials. J Clin Endocrinol Metab. 2006;91(7) :2592-2599. FREE FULL TEXT
14. Appelhof BC, Brouwer JP, van Dyck R, et al. Triiodothyronine addition to paroxetine in the treatment of major depressive disorder. J Clin Endocrinol Metab. 2004;89(12) :6271-6276. FREE FULL TEXT
15. Joffe RT, Brimacombe M, Levitt AJ, Stagnaro-Green A. Treatment of clinical hypothyroidism with thyroxine and triiodothyronine: a literature review and metaanalysis. Psychosomatics. 2007;48(5) :379-384. FREE FULL TEXT
16. Bunevicius R, Prange AJ. Mental improvement after replacement therapy with thyroxine plus triiodothyronine: relationship to cause of hypothyroidism. Int J Neuropsychopharmacol. 2000;3(2) :167-174. PUBMED
17. Hennemann G, Docter R, Visser TJ, Postema PT, Krenning EP. Thyroxine plus low-dose, slow-release triiodothyronine replacement in hypothyroidism: proof of principle. Thyroid. 2004;14(4) :271-275. PUBMED
18. Pharmacy Compounding Facts and Information. http://www.ppsinc.org /phcom/02news.htm. Consulté le 18 janvier 2008. PUBMED
19. Jonklaas J, Davidson B, Bhagat S, Soldin SJ. Triiodothyronine levels in athyreotic individuals during levothyroxine therapy. JAMA. 2008;299(7) :769-777. FREE FULL TEXT
20. Jonklaas J, Sarlis NJ, Litofsky D, et al. Outcomes of patients with differentiated thyroid carcinoma following initial therapy. Thyroid. 2006;16(12) :1229-1242. PUBMED
21. Petersen K, Bengtsson C, Lapidus L, Lindstedt G, Nyström E. Morbidity, mortality, and quality of life for patients treated with levothyroxine. Arch Intern Med. 1990;150(10) :2077-2081. FREE FULL TEXT
22. Saravanan P, Chau WF, Roberts N, Vedhara K, Greenwood R, Dayan CM. Psychological well-being in patients on "adequate" doses of L-thyroxine: results of a large, controlled community-based questionnaire study. Clin Endocrinol (Oxf) . 2002;57(5) :577-585. PUBMED
23. Wekking EM, Appelhof BC, Fliers E, et al. Cognitive functioning and wellbeing in euthyroid patients on thyroxine replacement therapy for primary hypothyroidism. Eur J Endocrinol. 2005;153(6) :747-753. FREE FULL TEXT
24. Samuels MH, Schuff KG, Carlson NE, Carello P, Janowsky JS. Health status, psychological symptoms, mood, and cognition in L-thyroxine-treated hypothyroid subjects. Thyroid. 2007;17(3) :249-258. PUBMED
25. Pop VJ, Maartens LH, Leusink G, et al. Are autoimmune thyroid dysfunction and depression related? J Clin Endocrinol Metab. 1998;83(9) :3194-3197. FREE FULL TEXT
26. Nationwide Inpatient Sample (NIS). Healthcare Cost and Utilization Project (HCUP). Rockville, MD: Agency for Healthcare Research and Quality; 2005. http://www.hcup-us.ahrq.gov/nisoverview.jsp. Consulté le 18 janvier 2008. FREE FULL TEXT

ARTICLES EN RAPPORT

Cette semaine dans le JAMA-Français
JAMA. 2008;299:727.
Texte Complet  

Taux de triiodothyronine chez des patients athyroïdiens au cours d’un traitement par lévothyroxine
Jacqueline Jonklaas, Bruce Davidson, Supna Bhagat, et Steven J. Soldin
JAMA. 2008;299:769-777.
Résumé | Texte Complet  






Accueil | Numéro Actuel | Numéros Précédents | Page du Patient | Le JAMA-français
Conditions d'utilisation | Politique de confidentialité | Contactez-nous (Anglais)
 
Copyright© 2008 American Medical Association. Tous Droits Réservés.